banniere

L’Iridologie

Tous les organes vitaux du corps ont leur correspondance dans une des parties de l'iris. Grâce à l'iridologie, on peut y reconnaitre aussi bien les tendances pathologiques, les lésions, que les évolutions favorables de maladies. C'est ainsi que lorsqu'un organe est stable, son contour dans l'iris apparaît stable également, c'est-à-dire sans aucune altération.

L’art de déterminer l’état de santé au travers de l’aspect des yeux remonte à l’antiquité, il se basait alors sur des principes astrologiques encore plus anciens. L’iridologie a des bases scientifiques et fut utilisée et promue par les médecines allopathiques jusqu’à la deuxième moitié du XXème siècle. Des techniques de diagnostic d’une nouvelle génération vinrent alors mieux s’adapter à la façon de traiter la maladie.

HISTOIRE

En 1670 Phillipus Merey publia dans Dresde le livre “Chiromancie médicale” dans lequel il décrit avec assez de précisions la carte de l’iris telle que nous la connaissons aujourd’hui. En Chine la médecine utilisait l’oeil comme mesure de diagnostique de l’état des organes internes. L’empereur Chen Lung decrivit cela dans un essai publicé en 1724. Pour l’époque moderne, l’iridologie commence au milieu du XIXème siècle avec son grand précurseur Ignatz Peeczley (né en Hongríe en 1826). L’histoire dit qu’étant enfant, il rencontra un hibou et qu’en tentant de le capturer il lui cassa une patte accidentellement. Il observa à ce moment là une tâche apparaître dans l’iris de l’animal. Le père de l’irilogie publia ses premières observations en 1850, alors qu’il suivait ses études de médecines. Le livre “Découvertes sur le champ de la thérapeutique. Introduction au diagnostic pour les yeux” lui valu le rejet de la médecine officielle, mais il acquit une énorme popularité. Ce fut lui qui assit les bases de cette discipline, fondée sur des données empiriques déstinées à étudier le pigment de l’oeil (iris), analysant sa structure et les changements de pigmentation, pour établir un bilan de santé globale du patient, au travers de ses zones reflet, qui se localisent dans la membrane oculaire. En 1900 Nils Liljequist en suivant les pas de Peczely, découvrit les signes de l’empoisonnement. Nils était un homéopathe Suédois qui compléta et améliora la carte de Peczely. Il avait un bon champs d’observation, car dans les pays nordiques il y a une prédominance d’yeux clairs et les signes sur l’iris sont nettement plus visibles. En 1893, il publia un traité sur les hétérochromies de l’iris. Peczely pensait que Nils le copiait jusqu’à leur rencontre et c’est alors qu’ils confrontèrent ensemble leurs théories. Nils fut celui qui introduisit l’iridologie aux Etat Unis, en fondant l’école américaine.

L’ECOLE AMERICAINE

Henry Lindlhar affirmait que toutes les maladies bénignes sont un effort de nettoyage naturel de l’organisme. Il s’est fait remarquer comme précurseur de la crise curative. Bernard Jensen, éminent iridologue et docteur en chiropractie au sein de l’école américaine. Il est l’auteur qui a le plus publié sur l’iridologie et le plus connu dans le monde. Son oeuvre la plus importante est “Iridology” qui présente une multitude de cas cliniques et de photographies. Un de ses plus grands mérites fut d’établir la correspondance de nombreux point de l’iris, alors que sa carte iridologique a été amplement connue et utilisée dans le monde entier. Il est pionnier dans l’application de nouvelles technologies dans le domaine de l’iridologie.

L’ECOLE FRANCAISE

Parmi les premiers pionniers de l’iridologie en France, le Docteur Léon Vannier, membre de la société homéopatique française et auteur de nombreux ouvrages. Les plus récents dans l’école française furent Gilbert Jausas et le professeur René J. Bourdiol, qui développèrent une carte différente. S’est également fait remarquer un auteur sud africain, Alfred Cuddington, qui arriva à systématiser une carte de localisation des différents noyaux cérébraux dans la zone supérieure de l’iris. Jensen publia cette carte dans son livre “Iridology”.

ECOLE ESPAGNOLE

En Espagne l’iridologie est apparue avec l’opthalmologue Juan Angel Bisaurrazaga. Il fut peu connu car il dû s’exiler de l’Espagne de l’après-guerre. Le Dr. Ferrándiz, a écrit le livre "Iridodiagnosis". Nombreux, intéressés par le sujet ont entamé leur travaux, en se basant sur cette oeuvre. Unique ourage disponible sur le marché pendant de nombreuses années.