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Phytothérapie

La phytothérapie vise à pénétrer au plus profond des causes originelles du déséquilibre du métabolisme, produisant les symptômes ressentis par le malade.

Deux fameuses phrases d’Hypocrate disent ceci : “que ta nourriture soit ton médicament et que ta médecine soit ta nourriture” et « Premium non nocere » :

Primo, utiliser l’alimentation comme médecine et secundo ne pas nuire au patient.

J’ajouterais un terso : soigner est basé principalement sur l’exercice de cette pratique dans un profond respect pour l’être humain et pour tous les êtres vivants en général. C’est sur ces trois piliers que se fonde la photothérapie.

Dans le monde actuel ou l’avarice, l’envie, le stress, la pollution, et les abus chimiques entrainent nombre de maladies, c’est précisément là que la philosophie de la thérapeutique naturelle (phytothérapie) a son rôle à jouer. Restaurant les déséquilibres dans la mesure du possible et établissant une juste harmonie entre l’être humain et la nature.

L’objectif de nombreux phytothérapeutes est de rééquilibrer les problèmes métaboliques ou de stimuler les réactions imunologiques d’autodéfense.

HISTOIRE

L’homme a utilisé les produits de la nature depuis des temps immémoriaux. Non seulement pour satisfaire la faim, mais aussi dans l’objectif de soigner ses maux.

En Irak on a retrouvé des restes archéologiques de 60.000 ans qui démontrent que l’homme de Neandertal utilisait déjà les plantes curatives.

En Amérique, les découvertes sont plus récentes mais indiquent également que l’utilisation des herbes médicinales est aussi ancienne que l’être humain.

En Coahula (Mexique), ont été retrouvé des restes de plantes utilisées à des fins curatives dans des lieux où l’homme vivait il y a 8000 ans.

Dans des grottes du Pérou ce sont des sacs à coca vieux de 50.000 ans qui ont été trouvés.

Même si l’usage des herbes à fins thérapeutiques était associé à des rites magiques et religieux et leur caractère curatif attribué aux forces divines, il faut préciser que leur utilisation était basée par dessus tout, sur une bonne connaissance des plantes, acquise de père en fils à travers les générations.

Les premiers documents écrits sur l’histoire de l’humanité vieux de plus de 6000 ans, décrivent déjà certaines plantes médicinales.

Les Assyriens de leur côté connaissaient 250 espèces de plantes aux propriétés curatives.

Au travers du code de Hammourabi, des documents historiques datant de 4000 ans démontrent une connaissance des plantes utilisées par les babyloniens pour soigner leurs maladies.

A noter également l’importance des plantes médicinales dans la culture mésopotamienne. Des documents contenant plus de 250 espèces distinctes de plantes ont été retrouvés et conservés.